Plongée : séjour ou croisière. Voyage plongée sous-marine réservable chez Nouvelles Frontières !  
0 825 000 747 (0,15€/min) Tous les vols, séjours, vacances, voyages : lundi - samedi (9h-21h), dimanche (9h-19h)

Plongée

Pour vous aider dans votre préparation de voyage, voici nos réponses à vos questions

Le Matériel de Plongée

1 - Je souhaite acquérir mon équipement personnel. Que me conseillez-vous ?
Votre budget sera déterminant quant à l'acquisition de votre matériel. Cependant, si vous devez faire des choix, nous vous conseillons d'acheter un bon détendeur, un gilet stabilisateur de moyenne gamme et surtout un très bon vêtement isothermique si vous êtes appelé à plongée en mer tempérée. Dans ces eaux, pour profiter au mieux de vos plongées, investissez le plus rapidement possible dans un éclairage sous-marin. Poussez l'interrupteur, la magie des lieux vous est immédiatement révélée !

2 - Quelles paires de palmes choisir ?
Achetez toujours vos palmes avec des chaussons.
Débutants : Optez pour les palmes chaussantes (elles s'enfilent comme une chaussure), la voilure doit être souple et de surface raisonnable (pas trop grande). Elles vont durer 1 an à 1 an et demi et vont convenir pour un usage mixte (formation, surface, plongée).
Confirmés : Palmes chaussantes ou réglables. Ces dernières conviennent mieux en immersion qu'en surface. La superficie de la voilure sera plus importante et la rigidité supérieure à celle des débutants.
Il faut s'entraîner régulièrement avec les palmes que vous utilisez en plongée pour avoir les " jambes de ses palmes ". Votre propulsion ne dépend pas uniquement du modèle de vos palmes, mais de la faculté que vous aurez à les utiliser lorsque l'effort devra être intense et prolongé (courant ou plongeur en difficulté à remorquer, …).

3 - Quelle est l'utilité des chaussons ?
Ils permettent de se protéger du froid et des frottements de la palme. Une semelle renforcée et antidérapante est conseillée.

4 - Quelle est l'utilité des bottillons ?
Ils ont la même fonction que les chaussons mais sont mieux adaptés à l'utilisation des palmes réglables (le talon est souvent renforcé à l'endroit du frottement de la sangle). Leur semelle est souvent plus épaisse et résiste à l'abrasion, donc à l'usure.

5 - Comment choisir son masque ?
Il doit vous permettre de bénéficier d'une bonne vision sous-marine. Il doit être étanche et bien adapté à la forme de votre visage. Vous devez facilement " trouver " votre nez pour équilibrer. Lors de l'achat, appliquez la jupe du masque (la partie en contact avec l'épiderme) sur votre visage, sans passer la sangle derrière la tête. Veillez à ce que des cheveux ou des poils de moustache n'empêchent pas le contact total avec votre peau. Inspirez par le nez puis cessez de respirer. La dépression créée à l'intérieur du masque doit le maintenir en place. Si ce n'est pas le cas, essayer un autre modèle. Lors de cet essai, vous ne devez avoir mal ni au nez ni au front (après avoir ajusté la sangle). La jupe peut être en caoutchouc (de moins en moins utilisé) ou majoritairement en silicone (souple, confortable, peu allergène). Cette dernière matière favorise l'étanchéité mais provoque également l'apparition de buée. S'il est transparent, il jaunira avec le temps. Il existe différentes qualités de silicone. Pour remédier à l'apparition systématique de buée sur ces masques :
- Enduire la face interne de la vitre avec du dentifrice ou du liquide vaisselle. Laisser agir et rincer à grande eau…
- Laisser la flamme d'un briquet lécher la vitre. Le silicone déposé brûlera en noircissant. Eliminer les traces par lavage.
- Appliquer du produit anti-buée sur la vitre sèche.
Nous vous conseillons un masque à 1 ou 2 vitres frontales, situées le plus près possible de vos yeux afin d'améliorer le champ de vision et de limiter l'effet de placage. La sangle doit pouvoir se serrer ou se desserrer facilement d'une main si possible. Attention, le masque est un élément qui se perd ou se brise facilement si l'on n'y prend pas garde. Une boîte à masque permettra de le protéger entre 2 plongées.

6 - Quelle combinaison choisir ?
N'hésitez pas à faire un effort budgétaire sur cet achat. Un plongeur qui a froid n'éprouve plus aucun plaisir à être en immersion, écourte sa plongée (et celle des autres) et risque d'être victime de divers accidents.
En mers chaudes :
- Le " shorty ", de 3 à 5 mm. Manches et jambes courtes.
- La combinaison monopièce de 3 à 5 mm. Manches courtes ou longues. Jambes longues.
Le plus souvent, les plongées se font en shorty. Cependant, certains préfèrent la monopièce pour se protéger des éventuels contacts avec le sol, les coraux, certains animaux (méduses…). Pour les débutants qui ont plus de mal à gérer leur flottabilité, la combinaison monopièce semble mieux adaptée. Attention, même dans des eaux à 28°C, le froid est un élément à prendre en compte après 45 à 50 minutes de plongée, d'autant plus que l'intervalle entre deux immersions peut être réduit à moins d'une heure. N'hésitez pas à porter un sous-vêtement spécialement conçu pour la plongée sous votre combinaison. L'isothermie sera ainsi renforcée.
En mers tempérées :
Nécessité d'une combinaison monopièce ou 2 pièces (veste et pantalon) avec cagoule. 5,5 ou 7 mm d'épaisseur de néoprène ? Tout cela dépend de votre frilosité. Le 7 mm est plutôt conseillé pour les plongées où la température de l'eau peut être inférieure à 10°C (côtes métropolitaines). L'eau peut être très fraîche quelques mètres sous la surface. Quelle qualité de néoprène choisir ? La grande majorité des fabricants de combinaisons se fournissent auprès de 3 grandes usines taïwanaises. Les qualités se ressemblent donc énormément. Malgré tout, pour faire la différence entre les néoprènes, il suffit de les pincer afin de constater leur capacité à supporter l'écrasement dû à la pression. Il est conseillé de choisir pour votre combinaison un néoprène doublé extérieurement par du jersey pour augmenter sa résistance et intérieurement en " plush " pour faciliter l'enfilage. Un enduit interne de titane améliore l'isothermie. D'une combinaison à l'autre, les différences de prix s'expliquent par la " façon " : coupe, look, fermetures, manchons, finitions, etc.
En mers froides :
Combinaison étanche ou semi-étanche (l'eau ne doit pas s'infiltrer dans la combinaison ou le moins possible) ? La combinaison étanche est un vêtement onéreux et particulier d'utilisation. Il demande un temps d'apprentissage d'utilisation. Si votre combinaison possède des manches et des jambes longues, des manchons de néoprène lisses aux poignets et aux chevilles seront les bienvenus pour réduire les entrées d'eau. Les protections (renforts) aux genoux sont des éléments qui augmentent la longévité de votre vêtement.

7 - Faut-il se munir de gants ?
Ils permettent de se protéger du froid et des blessures (coupures, abrasion, animaux) et améliorent l'étanchéité au niveau des poignets.

8 - Comment choisir son gilet stabilisateur ?
Le choix du gilet dépend :
- Du confort qu'il va vous procurer, aussi bien en surface (portage des blocs) qu'en immersion (maintien du bloc à sa place et équilibre). N'hésitez pas à essayer plusieurs gilets pour sélectionner ceux qui sont les mieux adaptés à votre morphologie. Le gilet réglable permettra un ajustement plus personnel. Optez pour des bretelles insérées et enveloppantes, apportez une attention toute particulière au dosseret du gilet.
- De la sécurité qu'il va vous assurer. L'inflateur doit être de bonne qualité (débit, souplesse des commandes, ergonomie). Les purges doivent être efficaces et pouvoir être saisies facilement et rapidement. Le volume du gilet gonflé lorsque vous le portez (tout à fait différent du volume théorique annoncé par le fabricant) doit vous permettre de bénéficier d'une poussée significative, surtout si vous devez assister un plongeur en difficultés ou être appelé à l'utiliser en plongée profonde. Cette flottabilité est un élément important pour la sécurité. Elle vous permet, en outre, d'attendre sans effort en surface et de parcourir une distance sur le dos aisément. Attention, pour les petits gabarits, les gilets de taille XXS n'engendrent que peu de poussée d'Archimède. A tel point que, monté sur un bloc de 12 litres en acier, le gilet n'assure pas la flottabilité de la bouteille. L'ensemble coule ! Aujourd'hui, la plupart des gilets de moyenne gamme assurent une position de sécurité acceptable en surface pour un plongeur inconscient (voies respiratoires hors de l'eau).
- De la fixation du gilet sur la bouteille. La sangle boucle classique est efficace. La petite sangle fixée au sommet du back-pack est très pratique lors de la mise en place du gilet sur le bloc.

9 - Quel détendeur choisir ?
C'est souvent un achat que vous allez effectuer après l'obtention de votre premier niveau. Vous n'allez pas tarder à plonger plus profondément. Evitez donc les détendeurs dont le 1er étage est à piston simple. Alors, membrane compensée ou piston compensé ?
- Membrane compensée : Ce type de détendeur est moins cher à l'achat. Plus souple (aujourd'hui, certains 1ers étages à piston compensé égalent cette souplesse), il est conseillé pour les eaux et les environnements très froids. La membrane est une pièce qui s'use assez rapidement en utilisation régulière.
- Piston compensé : Plus cher à l'achat, l'usure sera moindre. A qualité égale, un détendeur à membrane compensée valant 230 euros, un détendeur à piston compensé vaudra 300 euros. Renseignez-vous sur le S.A.V. C'est un élément non négligeable au moment du choix définitif.

10 - Quel tuba choisir ?
L'embout en contact permanent avec les muqueuses buccales sera plus confortable et moins allergique si vous le choisissez en silicone. Le tube : Son diamètre et sa longueur doivent être raisonnables. En effet, n'oubliez pas que l'air contenu dans le tuba peut être remplacé par de l'eau qu'il faudra chasser ! Par ailleurs, sans soupape sur le tuba, ce volume d'air nuira, proportionnellement à son volume, à l'efficacité de l'acte respiratoire.

11 - De quels instruments de mesure doit-on s'équiper ?
La montre étanche, le profondimètre et le " timer " (profondimètre électronique avec temps de plongée) sont des instruments qui permettent de plonger en se référant aux tables de plongée (que vous devez savoir utiliser). Cependant, la plupart des moniteurs et des chefs de palanquées utilisent aujourd'hui l'ordinateur, moins pénalisant.

12 - Quel ordinateur de plongée choisir ?
Des dizaines de modèles, des variations de prix importantes (de 150 à 900 euros), des paramètres, des fonctions, des algorithmes induisant des affichages de résultats différents rendent le jugement difficile. Outre l'affichage du temps de plongée, des profondeurs immédiates et maximales atteintes, du temps écoulé depuis la dernière sortie de l'eau (intervalle) :
- Le temps disponible avant de sortir de la courbe de sécurité doit être affiché.
- Le prochain palier doit être notifié en durée et en profondeur.
- Le S.A.V. doit être compétent et efficace.
La plongée au Nitrox (voir prochain article) semble être en plein essor. Peut-être faut-il envisager cette compatibilité lors de l'achat de votre ordinateur ?

13 - Je porte des lunettes (ou des lentilles). Ma vision peut-elle être facilement corrigée en immersion ?
Différents cas sont à envisager :
- Une correction de loin est nécessaire : Dans ce cas, les verres d'origine du masque binoculaire sont remplacés par des verres correcteurs taillés dans la masse. Vous conservez le champ de vision du masque. Pour un masque monoculaire, les verres correcteurs sont collés sur la vitre. Le champ de vision se trouve réduit à la taille de la surface rapportée.
- Seule une correction de près est nécessaire : Dans ce cas, le verre correcteur est collé sur la partie basse des vitres (pour les 2 types de masque). Attention, certains masques possèdent des vitres trop imparfaites pour pouvoir y effectuer le collage des verres correcteurs. Renseignez-vous auprès d'un opticien avant d'acheter votre masque.

Haut de page

Médecine et Plongée

1 - L'examen médical est-il nécessaire ?
La pratique de la plongée sous-marine de loisirs en scaphandre autonome à l'air est une activité ne nécessitant pas une condition physique de " nageur de combat ". Cela étant, les conditions de vie, dans un milieu où la pression est supérieure à la pression atmosphérique, sont différentes de celles où nous vivons au quotidien. Le retentissement sur notre organisme est bien connu. Une visite médicale de non contre-indication est fortement recommandée. L'entretien avec le médecin a aussi pour but d'expliquer ce qu'il faut faire pour que tout se déroule normalement. L'examen médical doit être adapté de façon graduée aux performances recherchées par le plongeur.

2 - Quels médecins consulter ?
Il existe des qualifications médicales différentes qui permettent de pratiquer en toute sécurité des visites médicales de non contre-indication. En général, les organismes qui pratiquent la plongée sont capables de vous indiquer où vous pouvez trouver une liste de médecins qualifiés. Lors de la prise de rendez-vous, il est important de préciser que vous venez pour la plongée. Ne cachez rien à votre médecin, c'est dans votre intérêt. Parfois, un questionnaire médical peut vous être proposé.

3 - La plongée et l'ophtalmologie
Le port de lentilles de contact n'est pas contre-indiqué en plongée mais on peut les perdre ou avoir des particules irritantes qui se glissent entre la lentille et l'œil, entraînant une gêne. Nous pensons que, pour les débutants qui apprennent le vidage de masque, il vaut mieux ne pas les mettre. La chirurgie de l'œil contre-indique la plongée approximativement six mois et cette dernière doit être soumise à l'avis du chirurgien.

4 - La plongée et la gynécologie
La contraception orale n'est pas un problème. Une Interruption Volontaire de Grossesse " récente " doit être soumise à l'avis du chirurgien. La grossesse est une contre-indication formelle… Mais temporaire !

5 - La plongée et l'ORL
Toute maladie évolutive de la sphère ORL est une contre-indication temporaire. La surdité totale n'en est pas une. Dans les autres cas, l'avis du médecin est nécessaire.

6 - La plongée et la neurologie
L'épilepsie, des antécédents de neurochirurgie, un accident vasculaire cérébral sont des contre-indications.

7 - La plongée et la pneumologie
L'asthme vrai reste une contre-indication. Les antécédents de pneumothorax et de chirurgie thoracique doivent être étudiés au cas par cas.

8 - La plongée et la cardiologie
Une hypertension artérielle équilibrée n'est pas une contre-indication à la plongée " loisirs ". Un infarctus du myocarde récent, un traitement anticoagulant, des troubles du rythme cardiaque contre-indiquent la plongée.

9 - La plongée et l'appareil locomoteur
Les personnes qui ont bénéficié de la pose d'une prothèse totale de hanche ou de genou peuvent plonger. En cas de lombalgies, il faut être prudent lors de la manipulation du matériel.

10 - La plongée et l'endocrinologie
Dans certains cas, la plongée " loisirs " peut s'envisager chez des personnes qui présentent des troubles de la glycémie. Une pathologie thyroïdienne stabilisée n'est pas une contre-indication. Les autres maladies endocriniennes doivent faire l'objet d'une étude au cas par cas.

11 - La plongée et le Sida
Les personnes séropositives sous traitement n'ont pas, a priori, de contre-indication à la plongée. En revanche, il faut revoir l'aptitude en cas d'évolutivité de la maladie.

12 - Y a-t-il une limite d'âge pour plonger ?
Il n'y a pas de limite théorique à la pratique de la plongée bouteilles. Il faut cependant être mesuré avec l'âge et adapter sa plongée à ses possibilités.

13 - A partir de quel âge mon enfant peut-il plonger ?
Les premières bulles en plongée sous-marine sont accessibles aux enfants à partir de 8 ans que ce soit pour les formules Padi ou Cmas. Cependant, dès 6 ans, votre enfant peut participer à de très belles excursions snorkeling. Enfin, un certificat médical délivré par un médecin spécialisé en plongée est nécessaire pour les enfants désirant plonger avec bouteilles.

Haut de page

Les questions du débutant

1 - Combien de temps peut-on rester en immersion avec une bouteille de plongée ?
Le temps d'utilisation d'une bouteille de plongée dépend de différents paramètres :
- Le volume de la bouteille
- Le nombre de litres d'air comprimé qu'elle contient
- La fréquence et l'amplitude respiratoire de l'utilisateur (sa consommation)
- La profondeur à laquelle elle est utilisée.
Pour simplifier : si votre bouteille est petite, si vous respirez fréquemment et si votre plongée est profonde, vous disposerez d'un temps réduit. Pour vous donner malgré tout un ordre d'idée, si les conditions de plongée sont normales (température de l'eau, courant,…) et si vous êtes équipé d'une bouteille de 12 litres (la plus couramment utilisée) gonflée à 200 bars, vous pouvez rester 30 à 40 minutes dans la zone des 20 mètres.

2 - Lorsque je pratique l'apnée en piscine et que je désire rejoindre le fond du bassin (3 à 4 mètres de profondeur), j'ai mal aux oreilles. Cette douleur va-t-elle se reproduire lors de mon baptême ?
La pression de l'eau sur les tympans génère une déformation de ces derniers qui peut être douloureuse. Pour remédier à cela, il faut effectuer une manœuvre (la plus fréquemment utilisée est celle de Vasalva) pour permettre aux tympans de reprendre leur position anatomique normale. Cette technique d'équilibration simple et classique vous sera enseignée par votre moniteur. Vous n'aurez donc plus de problème à ce niveau sauf en cas d'obstruction momentanée des trompes d'Eustache (rhume par exemple) ou de malformation.

3 - La bouteille de plongée me semble plutôt lourde. Lorsque j'en serai équipé, ne va-t-elle pas m'entraîner rapidement vers le fond et rendre ma remontée difficile ?
Votre bouteille vous semble, à juste titre, lourde à la surface. Cependant, grâce à la poussée d'Archimède, une fois dans l'eau, elle ne pèsera plus que 2 à 3 kilogrammes. De plus, vous serez équipé d'un gilet stabilisateur dans lequel vous-même ou votre moniteur insufflerez plus ou moins d'air pour annuler le poids de votre équipement. Non seulement vous serez parfaitement équilibré en immersion, mais en cas d'accident vous pourrez rejoindre la surface sans avoir besoin de palmer. Vous vous y maintiendrez alors sans effort.

4 - La pression de l'eau m'inquiète. Quels en sont les effets ?
Hormis quelques manifestations au niveau des tympans ou du masque dont les remèdes sont simples, vous ne ressentirez pas les effets de la pression lors de vos plongées dans la zone des 20 mètres. Il faut savoir que des plongeurs sont déjà descendus jusqu'à plus de 600 mètres. Ils n'ont pas été broyés par la pression.

5 - Lorsque je serai sous la surface, le détendeur me fournira-t-il aisément de l'air ? Devrais-je faire un effort pour respirer ?
Le matériel que vous utilisez est aujourd'hui parfaitement réglé. Vous n'éprouverez aucune difficulté à inspirer ou à expirer. Non seulement vous pourrez effectuer autant d'inspirations que vous le souhaitez, mais la souplesse avec laquelle cet instrument vous servira vous étonnera. Il faut cependant bien veiller à réaliser une parfaite étanchéité avec vos lèvres autour de l'embout.

6 - Je m'inquiète un peu de mes possibilités à me déplacer et à regagner la surface lorsque je serai équipé avec tout le matériel. Faut-il être un bon nageur ?
Non seulement le matériel utilisé facilite vos déplacements (palmes) et votre flottabilité (gilet stabilisateur pour annuler le poids du matériel), mais vous serez accompagné par un moniteur qui assurera votre totale sécurité, aussi bien en immersion qu'en surface. Cependant, si vous souhaitez préparer le niveau 1, il vous faudra améliorer vos capacités en natation pour être capable d'effectuer aisément 200 mètres en nage libre (sans équipement).

7 - Quelle est la durée d'une formation pour obtenir le niveau 1 ?
Elle dépend bien entendu de votre aisance aquatique. En effet, certains ont déjà utilisé palmes, masque et tuba alors que d'autres appréhendent à l'idée de mettre la tête dans l'eau. La durée moyenne d'une formation " niveau 1 " (théorie + pratique) est d'environ 6 à 8 heures. Attention, certaines formations n'incluent pas la maîtrise de l'utilisation du gilet stabilisateur. Le temps de formation peut être ainsi réduit. Nous vous déconseillons cette formule. En effet, le gilet stabilisateur fait désormais partie de l'équipement du plongeur. Afin d'éviter une nouvelle séquence d'apprentissage avant de pouvoir effectuer vos premières plongées d'exploration, il est donc nécessaire que vous connaissiez le maniement de cet élément de sécurité.

8 - Quelles sont les contre-indications médicales à la pratique de la plongée subaquatique ?
Vous trouverez la réponse dans notre rubrique " Sciences & Plongée " - " Médecine ". Consultez votre médecin avant de vous inscrire au niveau 1.

9 - Lors de mon baptême, le moniteur restera-t-il à mes côtés en permanence ?
Lors de votre baptême, tout sera mis en œuvre pour assurer votre sécurité, réduire vos inquiétudes et faire en sorte que vous soyez tout à fait satisfait de cette première expérience. Un moniteur vous prendra sous sa responsabilité dès la surface et vous accompagnera au cours de cette première immersion sur un site agréable et sécurisé (profondeur, état de la mer, visibilité, etc.). Il vous assistera en permanence, prendra en compte vos moindres soucis, gèrera votre flottabilité et vos déplacements et adaptera le profil de ce baptême à votre personnalité. S'il venait à vous laisser quelque liberté d'évolution, il resterait à proximité et répondrait à vos attentes et à vos signes immédiatement. Votre tranquillité d'esprit et votre confort seront maximums. Une fois de retour, lorsque le moniteur vous demandera de retirer l'embout de votre bouche, vous trouverez malgré votre émotion bien compréhensible, les mots pour lui exprimer votre satisfaction.

10 - Le matériel est-il fiable ? Que se passe-t-il en cas de panne ?
L'essor de la plongée ces dernières années, associé aux progrès techniques et technologiques, permet de disposer aujourd'hui de matériel performant et fiable. Celui qui vous est confié est régulièrement utilisé (la moindre défaillance est immédiatement décelée), révisé, et souvent remplacé pour adopter les derniers modèles. Pour vous rassurer, rappelez-vous que lors de votre baptême, vous n'êtes jamais loin de la surface (5 mètres maximum) et toujours accompagné d'un moniteur qui saura réagir au moindre incident technique (rarissime). Lors de vos premières plongées d'exploration, votre équipement sera vérifié par votre chef de palanquée (le guide), lui-même équipé comme vous le constaterez d'une bouteille plus volumineuse que la vôtre (pour disposer d'un volume d'air de secours) et d'un détendeur supplémentaire sur lequel vous pourrez respirer si le vôtre s'avère défectueux. Cette éventualité de disfonctionnement matériel est l'une des raisons pour lesquelles il ne faut jamais plonger seul.

Haut de page

Nos sites à l'international :

Agence de voyages et tour opérateur, le site de voyages Nouvelles Frontières vous propose pour partir des offres de voyage pas cher, voyage de dernière minute. Des sélections de promotion séjours : séjour Maroc, séjour Tunisie, séjour Guadeloupe, séjour Martinique, séjour ski, location neige et de promo voyages dans votre agence de voyage : voyage Maroc, voyage Tunisie, voyage Guadeloupe, voyage Martinique. Profitez de nos vacances pas chères : voyage, billet d'avion... Réserver tôt un vol pas cher, un séjour ou partir à la dernière minute ? Faites le ici au meilleur rapport qualité/prix !
Nos plans : Général, Voyages, Séjours, Ski, Vols, Week-ends, Location vacances, Top Voyages - Nos partenaires : Magazine féminin - Billet Avion - Vols Corsairfly - Guide du Routard audio
Tourisme Responsable Nouvelles Frontières - Touraventure S.A. au capital de 10.469.844 Euros - RCS Bobigny B 331 089 474 - Licence n° LI 093 05 0007 est membre de
l'A.P.S. (Association Professionnelle des Agences de Voyages), qui assure sa garantie financière.
Couverture par une assurance de responsabilité civile professionnelle auprès d'Axa Corporate Solutions, 4 rue Jules Lefèbvre, 75009 Paris.

Copyright Nouvelles Frontières 2008 * Prix TTC à partir de, par personne en chambre double.